• Edouard BAJIKA

Le réveil du géant africain

Un temps d’une année et demi a suffi au Chef de l’Etat Félix Tshisekedi pour ouvrir à la Rdc, toutes les portes et fenêtres qui, jadis, lui étaient hermétiquement verrouillées. C’est la résultante de ses multiples voyages à travers le monde. Le pays redevient estimable et centre attractif pour accueillir les Investisseurs de la planète terre, même si l’élan est stoppé par la Covid-19.




H ériter d’un pays complètement éloigné diplomatiquement du monde extérieur est une gageure. Le Chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi a pris les commandes de la République Démocratique du Congo (Rdc) dans un contexte d’isolationnisme absolu. L’Union européenne, les Etats-Unis d’Amérique (USA) et les Institutions de Breton Wood avaient suspendu toute coopération de quelque nature que ce soit avec le pays qui venait de connaitre sa première alternance de l’histoire. Le climat avec les pays voisins était délétère et belliqueux. Entre temps, les tueries dans la partie Est allaient crescendo. Il faut vite agir et changer le fusil d’épaule. Il était donc impérieux et urgent d’activer des mécanismes diplomatiques pour renouer avec les partenaires traditionnels. Tshisekedi opte pour le dialogue, inspiré par Albert EINSTEIN qui dit: «Ceux qui ont le privilège de savoir ont le droit d’agir». Le Chef entame un long périple qui l’amène dans plus de sept pays voisins sur les neuf qui environnent le pays de Lumumba. Il se rend successivement en Europe et aux Etats-Unis, en Russie et Serbie, au Japon etc., bref, il est sur le tapis vert avec les décideurs du monde. A peine devenu Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi est élu Premier Vice président de l’Union africaine. Les nouvelles du nouveau Président du Congo-Kinshasa déferlent à travers le monde telle une trainée de poudre. Tous les pays veulent le recevoir chez eux. Un seul message est distillé à ses interlocuteurs qui lui réservent un accueil proverbial: «Il est temps de faire la paix, gage de tout développement. Nous voulons des partenariats gagnant-gagnant», martèle-t-il sans mâcher les mots. Au pays, on s’active à améliorer le climat des affaires aux fins d’attirer les Investisseurs pour créer des emplois. Partout, la diaspora congolaise rumine à l’unisson «Félix, kobosana te, papa alobaki le peuple d’abord (N’oublie pas, papa avait dit le peuple d’abord. ndlr) ». Les retombées Ses va-et-vient fructifient. Du coup, le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale se montrent très réceptifs et acceptent de reprendre la coopération sans condition. Les résultats de telles démarches sont probants. Tous les pays et Institutions visités promettent leur aide et veulent revenir au Congo en investisseurs. La conjugaison de tous ces efforts a lieu sans Gouvernement, étant donné que les tractations entre le Front commun pour le Congo (FCC), plateforme dont Joseph Kabila est chef et le Cap pour le changement (CACH) au pouvoir, viraient à l’éternité. Oui, la famille politique au pouvoir est obligée de coaliser avec le FCC, majoritaire au Parlement. Pendant ce temps, ceux qui ne savent pas voir au-delà du rideau critiquent sans modestie les nombreux voyages de “Fatshi”, supputant qu’ils sont budgétivores et vidangent les caisses de l’Etat. Pourtant, les retombées de ces voyages sont légion. Le FMI accorde une enveloppe consistante non remboursable, les accords dans tous les domaines sont signés avec tous les pays où le fils d’Etienne Tshisekedi est passé. Les Sénateurs américains félicitent le nouveau pouvoir et préconisent que tous lui apportent le soutien nécessaire pour le réveil du géant africain. C’est une première dans l’histoire du pays. Voilà pourquoi la position américaine dérrange. Une juxtaposition est effective avec tous ceux qui, hier, toisaient et épiaient le Congo-Kinshasa. Moult diplomates ne cachent pas leur joie que l’ancienne colonie belge aie trouvé un tribun patenté, possédant un bagage intellectuel lourd pour négocier la place de la Rdc dans le concert des Nations. Les boutefeux changent de complainte et leur plan mijoté pour décourager les Investisseurs s’est volatilisé. Le Président de la République n’est pas un simple touriste, étant donné qu’il avait déjà sillonné à travers le monde et conversé avec les décideurs, alors qu’il était Secrétaire national aux relations extérieures de l’Union pour la démocratie et le progrès social (Udps), son Parti. Partout, le Chef plaide pour la mutualisation, échange d’informations et des renseignements pour sécuriser les frontières avec les pays voisins et éradiquer tous les groupes rebelles qui tuent, égorgent violent, volent, exploitant impunément les ressources naturelles du pays de Simon Kimbangu. A dix-huit mois seulement de règne du Président Tshisekedi, les relations bilatérales et multilatérales se sont notablement améliorées et plusieurs Investisseurs européens, américains, asiatiques et africains se bousculent au portail de la Rdc. Dans les mois qui suivent, beaucoup d’entreprises seront installées à Kinshasa et dans toutes les provinces, les emplois crées et la paix retrouvée sur toute l’étendue du territoire national. Voilà comment les nombreux déplacements de Fatshi ont payé et sont primordiaux et bienfaisants au pays qui gagne de plus en plus la confiance de ses partenaires.

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